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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 18:34

 

article_photo_1319454647832-1-HD.jpgLe 30 janvier 2012, les chefs d’Etat et de gouvernement européens s’étaient réunis afin de finaliser la version définitive du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance de l’Union économique et monétaire (signé lors du sommet du 1er mars 2012).

 

A cette occasion, la question grecque avait connu un large retentissement dans les médias et ce, en raison d'une proposition allemande visant à placer Athènes sous la tutelle d'un commissaire européen. L'ensemble des participants s’étaient alors opposés à cette demande, jugée contraire à la démocratie nationale.

 

 

Un mois plus tard, cette proposition, pourtant rejetée en masse, revient sur l’arrière scène, lors d'une réunion de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen.

 

Lors de la réunion du 1ermars 2012, le chef de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a indiqué qu’un commissaire européen devrait être désigné pour aider au retour à la croissance en Grèce.


Il a également fait observer qu'il était possible de faire des coupes dans les dépenses militaires du pays.

 

Enfin, il a parallèlement insisté sur le fait qu'"il est temps d'arrêter d'humilier la Grèce" (oui, j'vous jure...).

 

Les amoureux de la démocratie [nationale] apprécieront!

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Published by Magali - dans Europe
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commentaires

Roux 15/03/2012 21:05

Je ne crois pas en ce discous lénifiant. La Grèce, berceau de la philosophie n'a pas besoin d'un économiste mais d'un philosophe. Lire ou relire Platon. Faire le mal pendant des décennies ne semble
pas vous suffire. Les effets d'annonce sont loin de rassurer un peuple qui n'a plus confiance dans une fédération inaplicable au vieux continent ; elle l'était dans un pays neuf comme l'amérique du
Nord.