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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 20:24

Le blog ContreLaCour a déménagé.


Rendez-vous sur ce lien pour lire l'article: http://www.contrelacour.fr/conference-interparlementaire-les-elus-nationaux-veulent-peser-dans-les-decisions-europeennes/

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Published by Magali - dans Europe
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BA 13/05/2013 14:31

Les banques européennes ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris.

Les banques européennes sont devenues des banques zombies.

Comment dézombifier les banques européennes ?

Réponse : en faisant subir des pertes énormes à tout le monde.

Les banques vont subir des pertes énormes, les actionnaires aussi, les épargnants aussi, les Etats européens aussi.

Lisez cet article :

"La restructuration des banques d'après le modèle chypriote pourrait débuter dès septembre"

La zone euro est en récession et elle doit encore s’attendre à deux ou 3 ans de récession suivie d’une relance molle, même si les politiciens de la zone euro prennent les bonnes décisions, estime
Willem Buiter, l’Economiste en Chef de la Banque Citigroup dans le Financial Times.

Il explique que c’est l’endettement excessif qui est à l’origine de la crise : celui des banques « zombies » qui ont abusé de l’effet de levier, et se sont trop endettées pour accorder des crédits
sans veiller à détenir une proportion suffisante de dépôts en contrepartie, celui des Etats souverains qui ont abusé de l’endettement et des déficits dans la périphérie de la zone, et celui des
ménages surendettés dans beaucoup de pays.

Le retour à la croissance est conditionné par le désendettement de ces agents, mais il ne faut pas s’attendre à ce que la BCE accepte de générer de l’inflation pour le faciliter.

Ce désendettement passera donc par des restructurations et la mutualisation des dettes, mais sans que celle-ci passe par des euro-bonds, qui nécessiteraient une intégration fiscale plus importante.
Une partie sera réalisée par l’interruption du paiement d’intérêts sur la dette, une autre par la prise en charge par la BCE des pertes relatives à la faillite d’Etats et de banques insolvables,
mais cela ne suffira pas.

Le reste proviendra donc probablement d’une restructuration selon le modèle chypriote, d’après lequel les grands épargnants sont mis à contribution, plutôt que les contribuables de la zone euro.
Dès la mise en place d’un mécanisme de supervision des banques de la zone euro, le MES pourrait être utilisé pour recapitaliser directement les banques. Les dirigeants européens pourraient décider
d'initier ce programme juste après les élections allemandes en Septembre, pense Buiter.

« La BCE va bientôt commencer un examen de la qualité des actifs (AQR pour Asset Quality Review) de la zone euro, qui sera réalisée par des experts indépendants, sans l’interférence excessive de
superviseurs prisonniers de l’avis de leur pays. D’ici la fin de cette année, la boîte à outils institutionnelle et informationnelle pour « dézombifier » le système bancaire de la zone euro
pourrait être en place », écrit Buiter.

Les restructurations de dettes ne seront plus confinées à la Grèce, et l’on pourrait assister à la mise à contribution de créanciers privés à Chypre, au Portugal, en Espagne, mais également
potentiellement en Italie, en raison de l’incapacité apparente de la classe politique à décider les réformes structurelles qui s’imposent.

Des banques, des ménages et des Etats subiront donc des pertes, mais ces pertes seront inférieures à celles qui pourraient survenir en cas de procrastination, conclut Buiter.

http://www.express.be/business/fr/economy/la-restructuration-des-banques-dapres-le-modle-chypriote-pourrait-debuter-ds-septembre/190199.htm

BA 10/05/2013 12:55

A propos de l'Italie :

Toujours selon la banque centrale, les banques du pays ont renforcé leurs avoirs en obligations souveraines italiennes, à 363 milliards d'euros au total, contre 351,6 milliards en février. Ce
montant est le plus élevé depuis 15 ans que la Banque d'Italie en compile la statistique et il représente une augmentation de près de 25% depuis mars 2012.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00520264-italie-banques-les-creances-douteuses-en-forte-hausse-en-mars-565185.php

Les banques italiennes préparent l'avenir : les banques italiennes se chargent en obligations de l'Etat italien.

Quand la prochaine crise bancaire arrivera, les banques italiennes diront à l'Etat italien :

"Maintenant, tu vas lever des impôts supplémentaires pour nous renflouer. Si tu le fais, tout ira bien. Si tu ne le fais pas, nous faisons faillite, mais nous t'entraînons dans notre chute. Il n'y
aura plus personne au monde pour te prêter de l'argent. Quant aux milliers de milliards d'euros que vont perdre les épargnants italiens, tu t'expliqueras avec eux."

En clair : les banques italiennes tiennent l'Etat italien par les c... , et elles le tiennent très fort.

Pronostic :

- Les banques italiennes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat italien va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques grecques vont faire faillite ET AUSSI l’Etat grec va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques irlandaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat irlandais va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques portugaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat portugais va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques espagnoles vont faire faillite ET AUSSI l’Etat espagnol va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques chypriotes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat chypriote va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques slovènes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat slovène va se déclarer en défaut de paiement.

- Les banques belges vont faire faillite ET AUSSI l’Etat belge va se déclarer en défaut de paiement.

(Liste non exhaustive)

BA 09/05/2013 20:06

Les banques de l'Union Européenne ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris.

Par exemple, en Italie, les banques ont 131 milliards d'euros d'actifs pourris.

Lisez cet article :

Italie / Banques : les créances douteuses en forte hausse en mars.

Les créances douteuses détenues par les banques italiennes ont connu en mars leur plus forte hausse sur un an depuis décembre 2011, selon des données publiées jeudi par la Banque d'Italie.

Leur montant a atteint 131 milliards d'euros, une hausse de 21,7% par rapport au même mois de 2012, qui se compare à une augmentation de 18,6% en février.

Cette accélération, reflet des difficultés des banques alors que le pays connaît sa pire récession depuis 20 ans, fait craindre que la situation n'atteigne pas un pic au premier semestre comme ce
qui était prévu jusqu'ici.

L'Istat, l'office italien de la statistique, a réduit cette semaine ses prévisions de croissance et anticipe désormais une contraction de 1,4% de l'économie cette année, soit trois fois plus que sa
prévision précédente (-0,5%).

Selon les données de la Banque d'Italie, les prêts aux entreprises non financières ont baissé de 2,8% en mars après déjà un recul de 2,7% en février.

Toujours selon la banque centrale, les banques du pays ont renforcé leurs avoirs en obligations souveraines italiennes, à 363 milliards d'euros au total, contre 351,6 milliards en février. Ce
montant est le plus élevé depuis 15 ans que la Banque d'Italie en compile la statistique et il représente une augmentation de près de 25% depuis mars 2012.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00520264-italie-banques-les-creances-douteuses-en-forte-hausse-en-mars-565185.php

BA 07/05/2013 14:22

Ce qui était prévu, c'est que l'Irlande et le Portugal commencent à rembourser les autres pays européens à partir de 2015 !

Mais comme d'habitude, ce qui était prévu ne se produira pas dans le monde réel !

Le Portugal sera incapable de rembourser le plan d'aide de 78 milliards d'euros.

L'Irlande sera incapable de rembourser le plan d'aide de 85 milliards d'euros.

Ni en 2015, ni en 2016, ni en 2017, ni en 2018, ni jamais.

Lisez cet article :

Le sauvetage de l'euro va coûter 69 milliards à la France d'ici 2015.

Porter secours à ses voisins a un prix. La France a ainsi participé aux différents mécanismes de sauvetage permettant de préserver l'intégrité de la zone euro, alourdissant sa dette en
conséquence.

Le programme de stabilité qui a été transmis à Bruxelles, le 17 avril dernier, chiffre le poids de ces aides sur les finances publiques françaises à 62,5 milliards d'euros d'endettement pour 2013,
soit 3 points de PIB.

Dans le détail, sur ces 62,5 milliards, 11,4 milliards d'euros sont liés à des prêts bilatéraux accordés par la France à la Grèce, dans le cadre du premier plan de sauvetage du pays méditerranéen
en mars 2010.

38 milliards d'euros seront dus aux emprunts du Fonds européens de stabilité financière (FESF), que la France garantit à hauteur de 21,83%.

Enfin, 13 milliards d'euros seront consacrés à la capitalisation du Mécanisme européen de stabilité (MES), l'autre fonds de secours de la zone euro.

Et l'année prochaine, l'ardoise va encore s'alourdir : les montants engagés par la France représenteront 68,7 milliards d'euros.

Mais ce dernier chiffre n'augmentera plus ensuite. En effet, le FESF n'émettra plus aucune dette, étant désormais remplacé par le MES.

Quant à ce dernier fonds, les États membres ne doivent comptabiliser dans leurs comptes publics que l'argent qu'ils ont mis en jeu pour le doter en fonds propres. Or la France assumera, dès 2014,
sa part entière dans le capital, soit 16,3 milliards sur les 80 milliards d'euros.

Le pacte de stabilité prévoit même que l'endettement de la France dû au soutien financier de la zone euro diminue ensuite, en 2016, à 67,5 milliards d'euros.

Le document table, en effet, sur les premiers remboursements de l'Irlande et du Portugal, à partir de 2015. Mais cette dernière hypothèse semble désormais à oublier : le 12 avril dernier, les
ministres des Finances de l'Union européenne ont donné leur feu vert à un allongement des prêts accordés aux deux pays. Ce qui va ainsi reporter le versement de leurs premiers remboursements.

Par ailleurs, sur un total de 68,7 milliards d'euros, la Grèce représente à elle seule 43 milliards d'euros (11,4 milliards de prêts bilatéraux et 31,6 milliards de prêts du FESF garantis par la
France). Un chiffre que BFMBusiness.com avait révélé dès novembre dernier.

http://www.bfmtv.com/economie/cout-sauvetage-leuro-france-69-milliards-deuros-498270.html

BA 03/05/2013 10:31

Vers une nouvelle monnaie européenne.

Sur son blog, l'économiste Yanis Varoufakis souligne l'importance historique du document de la Bundesbank publié dans le journal Handeslblatt. Ce document de la Bundesbank montre que l'Allemagne
est en train de suivre une Grande stratégie :

l'Allemagne souhaite créer une nouvelle monnaie, qui réunirait tous les pays situés à l'est du Rhin et au nord des Alpes.

La monnaie actuelle, l'euro, resterait la monnaie des pays d'Europe du sud et de la France.

Lisez cet article :

Faites votre choix, cher lecteur : voyons-nous une Grande erreur de la Bundesbank ? Ou alors une Grande stratégie, dont l'objectif est d'aboutir à une nouvelle monnaie à l'est du Rhin et au nord
des Alpes, nouvelle monnaie inutilisée par les pays en déficit et par la France ? Je sais sur quelle interprétation je parierais de l'argent.

You take your pick, dear reader: Do we behold a Bundesbank Grand Error or a Grand Strategy, the purpose of which is to bring about a new hard currency east of the Rhine and north of the Alps,
unencumbered by the deficit countries and France? I know which interpretation I would place money on.

http://yanisvaroufakis.eu/2013/04/27/intransigent-bundesbank-mr-jens-weidmanns-surreptitious-campaign-to-bring-back-the-greater-deutsch-mark/

Rappel des chiffres du chômage en Europe :

1- Médaille d'or : la Grèce. 27,2 % de chômage.

2- Médaille d'argent : l'Espagne. 26,7 % de chômage.

3- Médaille de bronze : le Portugal. 17,5 % de chômage.

Et les pays qui ont le moins de chômage ?

24- Pays-Bas : 6,4 % de chômage.

25- Luxembourg : 5,7 % de chômage.

26- Allemagne : 5,4 % de chômage.

27- Autriche : 4,7 % de chômage.